“Sans reprise” = vous ne souhaitez pas confier le véhicule à un garage contre l’achat d’un autre. Vous vendez uniquement votre voiture en panne, au meilleur prix possible, à un pro ou à un particulier.
Prix réaliste tenant compte de la panne, des réparations à prévoir et du marché niçois.
Gain de temps : pas de devis lourds ni de remise en état préalable.
Sécurité : base de négociation claire et documents en règle.
Moteur, boîte, embrayage, électronique, circuit de refroidissement, distribution, etc.
Diagnostic ou devis de réparation (même estimatif) = levier pour chiffrer la décote.
Carnet / factures, CT (même défavorable), nombre de propriétaires.
Anciennes réparations liées à la panne (ex : injecteurs récents).
Citadines/compactes, hybrides/essence très demandées dans l’aire niçoise.
Diesel parfois moins recherché en ville et dans les zones à circulation régulée.
Carrosserie, optiques, jantes/pneus, intérieur.
Kilométrage cohérent avec l’année et l’usage (urbain/montagne).
Carte grise, certificat de non-gage, CT (si >4 ans), factures d’entretien.
Photos précises (extérieur, intérieur, compteur, compartiment moteur, défauts).
Description honnête : symptômes, voyants, immobilisation, dernières interventions.
Consultez 3 à 5 avis : un acheteur pro “cash”, un garage indépendant, une plateforme d’estimation, un dépanneur/rachat pour pièces.
Comparez la fourchette plutôt qu’un seul chiffre.
Un rendez-vous (même avec dépanneuse) permet d’ajuster l’offre au réel.
Apportez le diagnostic ou un devis de remise en route pour cadrer la décote.
Professionnel : rapide, paiement sécurisé, prix ferme souvent un peu inférieur.
Particulier : prix potentiellement plus haut, mais visites et paperasse à gérer.
Dépôt-vente : visibilité, délai, commission.
À Nice, la demande privilégie les modèles compacts, essence/hybride, adaptés ville–colline. Les véhicules très kilométrés ou diesel anciens subissent une décote plus marquée.
Au printemps/été, la visibilité des annonces augmente (visiteurs, saisonniers), ce qui peut resserrer les négociations sur certains segments (citadines, utilitaires légers).
Nettoyage intérieur/extérieur : véhicule propre = meilleure perception.
Dossier hyper complet (factures, CT, devis de panne).
Transparence sur les symptômes, dates d’apparition, conditions de la panne.
Lancers de réparations coûteuses et incertaines (moteur/boîte) juste avant la vente.
Minimiser la panne : un essai ou un diagnostic contradictoire fera chuter l’offre.
La cote suppose un véhicule roulant et entretenu.
Le prix réel déduit la remise en route (pièces + main-d’œuvre locale) et l’immobilisation.
Panne légère (alternateur, capteurs, batterie, périphériques) : –5 à –12 %.
Panne moyenne (embrayage, injecteurs, turbo, refroidissement) : –12 à –25 %.
Panne lourde (moteur, boîte, électronique complexe) : –25 à –45 % (voire plus).
(Uniquement indicatif : seul un examen sur place permet de conclure.)
Carte grise à jour, certificat de non-gage (-15 jours).
Déclaration de cession (Cerfa), PV de CT si véhicule >4 ans (moins de 6 mois, ou 2 mois après contre-visite – pour vente à particulier).
Factures, double des clés, manuel.
Virement instantané ou chèque de banque vérifié en agence.
Remise d’un reçu (date/heure, kilométrage, “vendu en l’état”, prix).
Déclarez la cession en ligne dans les 24 h.
Possible, mais pour un véhicule >4 ans, la vente à un particulier nécessite un CT de moins de 6 mois (ou 2 mois après contre-visite). À un professionnel, la vente est possible sans CT.
Proposez des photos/vidéos, un diagnostic et, si besoin, un passage de dépanneuse chez le professionnel pour expertise.
Un devis ou un rapport OBD/diagnostic crédibilise votre prix et réduit l’incertitude, donc la décote.